L’eau, elle aussi, connaît le chemin du mandala :  

       ... même quand elle devient neige

... ou lorsqu’elle vibre sous l’effet d’un son :  

          

... comme le montrent les travaux d’Alexandre Lauterwasser. Depuis quelques années en effet, ce chercheur allemand inspiré par les travaux de Chladni (1756 – 1827) et de Hans Jenny (1904 – 1972), étudie les ondes stationnaires et les phénomènes qui se forment à la surface d'une goutte d’eau quand celle-ci est mise en mouvement par une source d’énergie sonore comme un générateur de fréquences et un transducteur acoustique. Il constate que des déformations se produisent au sein de la goutte d’eau dans un mouvement rythmique oscillant et qu'en modifiant la fréquence, il modifie les figures géométriques qui se forment au gré des oscillations de la goutte. Une règle fondamentale : plus le son est aigu, plus les figures qu’il engendre sont complexes. 
 
D’autres images se forment lorsqu’il soumet une coupelle pleine d’eau à des vibrations sonores et une caméra placée au-dessus de la coupelle permet de filmer ces expériences, qu'il relate dans son magnifique ouvrage
Images sonores d'Eau - la musique créatrice de l'univers : du fait de sa qualité plastique, l’eau réagit aux ondes sonores par des mouvements ondulatoires qui évoquent des formes de fleurs ou de mandala.


Le savant japonais
Masaru Emoto, quant à lui, trouve en 1994 le moyen de photographier des cristaux d’eau gelée : il  place une goutte d’eau dans une boite de Petri, d'abord pendant trois heures au congélateur à – 25°, puis sous un microscope équipé d’un appareil photo. La goutte congelée commence à se réchauffer : c’est alors que dans le viseur du microscope, on peut observer la formation et la croissance d’un cristal en trois dimensions, puis sa disparition au fur et à mesure que la goutte fond davantage pour retourner à l’état liquide. 
 

Il constate que 
les cristaux sont différents 
selon la provenance des échantillons :
 

et il met en évidence 
une cristallisation différente 
de l’eau pure et de l’eau polluée :
 


 


 

Poursuivant ses recherches,  le Dr Emoto découvre que l'eau, élément "plastique", 
s'imprègne des vibrations de la musique et cristallise différemment 
selon les styles de musique auxquels elle est soumise :

     

Il arrive d'ailleurs que le Dr Emoto saisisse l'opportunité d'un concert 
pour étendre ses expériences.

 

Poussant plus loin encore ses investigations, 
il a l'idée d'exposer des échantillons d'eau distillée à l'impact vibratoire
de certains mots en collant  sur les flacons, pendant une nuit entière,
des étiquettes portant différentes inscriptions.  Il avoue lui-même que
"l'idée de parler à l'eau pouvait sembler contraire au bon sens"
(Messages de l'eau, page 95). 
Pourtant l'eau, élément "plastique sensible", 
donne là encore de surprenantes réponses :
 

 

 

Enfin, après avoir illustré que l'eau est influencée 
par la vibration du son et celle du mot, il établit aussi que 
l'eau est réceptive à la vibration de l'intention dirigée vers elle :

  

 

Grâce aux recherches du Dr Emoto, il est désormais devenu possible de visualiser l'état "physique" des eaux qui nous entourent ou que nous utilisons, de même que l'influence sur l'eau de différentes énergies, des plus connues comme les rayonnements électromagnétiques ou les sons, aux plus subtiles, comme l'énergie contenue dans les mots ou même dans les intentions. Pour Michel Parra, Alternature :"ses travaux confirment que l'eau réagit à toutes les informations, positivement ou négativement".

 

 

Les expériences d'Alexandre Lauterwasser et Masaru Emoto ont montré comment l'eau, élément plastique, est sensible aux sons et traduit cette réceptivité dans sa structure. Le corps humain, composé d'eau à 65 ou 70 %, est donc lui aussi réceptif à son environnement sonore qui apporte selon les cas, stress et fatigue ou bien-être et apaisement. On connaît par exemple le rôle euphorisant ou dynamisant de certaines musiques (ne serait-ce que la musique militaire...) : on peut imaginer qu'une partie de leur efficacité vient de leur impact sur le milieu aqueux où baignent les cellules. Et si un environnement sonore agressif risque d'endommager nos cellules, on peut aussi profiter de la plasticité de l'eau pour réparer l'intégrité de notre milieu interne en lui choisissant un "pansement" sonore adapté...

On a vu enfin que Masaru Emoto est allé encore plus loin, puisqu'il avance que même la conscience et l'état émotionnel agité ou paisible des êtres humains modifient la structure de l'eau. 

Or en général quand on est triste ou en colère, 
on ne le décide pas délibérément.

Le plus souvent, on a l'impression de ne pas avoir choisi et que c'est la vie quotidienne qui amène contrariétés, soucis, obstacles, épreuves, etc… : on ne se reconnaît pas toujours à l'origine des circonstances - les enfants disent : "Je ne l'ai pas fait exprès". Parfois il nous semble qu'elles se présentent d’elles-mêmes - tout comme on subit la météo - et qu'alors elles affectent nos émotions… Si l'on peut croire qu’on est triste ou en colère à cause de circonstances extérieures à soi et que ces émotions perturbent alors notre milieu interne, en provoquant une pollution émotionnelle entraînant déprime ou maladie, on a désormais le choix de

rééquilibrer et ré-énergétiser notre milieu interne 
en utilisant délibérément le pouvoir du son et de l'intention juste. 
Cela nous invite aussi à devenir beaucoup plus attentifs à nos discours, 
puisque la parole entremêle l'énergie sonore de la voix avec celle de l'intention...