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L’eau, elle aussi, connaît le chemin du mandala : |
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... même quand elle devient neige |
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... ou lorsqu’elle vibre sous l’effet d’un son : |
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comme le montrent les travaux d’Alexandre
Lauterwasser. Depuis
quelques années en effet, ce chercheur allemand inspiré par les
travaux de Chladni (1756 – 1827) et de
Hans Jenny (1904 – 1972),
étudie les ondes stationnaires et les phénomènes qui se forment à la surface
d'une goutte d’eau
quand celle-ci est mise en mouvement par une source d’énergie sonore
comme un générateur de fréquences et un transducteur acoustique. Il constate que des déformations se produisent
au sein de la goutte d’eau dans un mouvement rythmique oscillant et qu'en
modifiant la fréquence, il modifie les figures géométriques qui se forment au
gré des oscillations de la goutte. Une règle fondamentale : plus le son est
aigu, plus les figures qu’il engendre sont complexes.
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Il constate que |
et
il met en évidence |
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Poursuivant ses recherches,
le Dr Emoto découvre que l'eau, élément
"plastique",
Il
arrive d'ailleurs que le Dr Emoto saisisse l'opportunité
d'un concert
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Poussant plus loin encore ses investigations, |
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Enfin, après avoir illustré que
l'eau est influencée
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Grâce aux recherches du Dr Emoto, il est désormais devenu possible de visualiser l'état "physique" des eaux qui nous entourent ou que nous utilisons, de même que l'influence sur l'eau de différentes énergies, des plus connues comme les rayonnements électromagnétiques ou les sons, aux plus subtiles, comme l'énergie contenue dans les mots ou même dans les intentions. Pour Michel Parra, Alternature :"ses travaux confirment que l'eau réagit à toutes les informations, positivement ou négativement". |
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Les
expériences d'Alexandre Lauterwasser et Masaru Emoto ont montré comment l'eau, élément plastique, est sensible aux sons et traduit cette réceptivité dans sa structure. Le corps humain, composé d'eau à 65 ou 70 %, est donc lui aussi réceptif à son environnement sonore qui apporte selon les cas, stress et fatigue ou bien-être et apaisement. On connaît par exemple le rôle euphorisant ou dynamisant de certaines musiques (ne serait-ce que la musique militaire...) : on peut imaginer qu'une partie de leur efficacité vient de leur impact sur le milieu aqueux où baignent les cellules. Et si un environnement sonore agressif risque d'endommager nos cellules, on peut aussi profiter de la plasticité de l'eau pour réparer l'intégrité de notre milieu interne en lui choisissant un "pansement" sonore adapté... Or en général quand on est triste ou en colère, Le plus souvent, on a l'impression de ne pas avoir choisi et que c'est la vie quotidienne qui amène contrariétés, soucis, obstacles, épreuves, etc… : on ne se reconnaît pas toujours à l'origine des circonstances - les enfants disent : "Je ne l'ai pas fait exprès". Parfois il nous semble qu'elles se présentent d’elles-mêmes - tout comme on subit la météo - et qu'alors elles affectent nos émotions… Si l'on peut croire qu’on est triste ou en colère à cause de circonstances extérieures à soi et que ces émotions perturbent alors notre milieu interne, en provoquant une pollution émotionnelle entraînant déprime ou maladie, on a désormais le choix de rééquilibrer et ré-énergétiser notre milieu interne |
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